L'Art de ''scrapper'' une vie par complaisance

 

Hippocrate : «Primum non nocere.»
Ce qui signifie «d’abord, ne pas nuire»
Minimum éthique que devrait respecter les médecins complaisants (lire criminels)
de la CSST et du Bureau d'évaluation médical (BÉM)

Voici l'expertise du docteur Louis E. Roy neurologue et membre du Bureau d'évaluation médicale (BEM) qui torpille et conteste le diagnostic d'hernies discale émit par mon médecin traitant, le docteur Réjean VANIER M.D. Il écrit clairement dans son expertise (au début de la page 5) qu'il n'a pas trouvé de déficit sensitif aux membres inférieurs.

Maintenant si vous lisez les notes sténographiques enregistrées au Comité de discipline du Collège des médecins, j'interroge le docteur Louis E. ROY et je lui demande s'il m'a fait désabiller lors de son examen, sa réponse (sous serment) est sans équivoque, il admets ne pas m'avoir fait enlever mes pantalons ou m'avoir fait désabillé.  Notes sténographique enregistées au Collège des médecins (voir tout au bas de la page).

 
J'en ai fais mon cheval de bataille pour prouver la mauvaise foi de ce médecin, puisque, lisez bien, et le docteur Robert LEFRANÇOIS neuro-chirurgien l'a confirmé et vulgarisé devant la cour supérieure lors de ma poursuite contre celui-ci, l'examen du déficit sensitif s'effectue en passant une aiguille directement sur la peau !!!!! Alors comment a t'il pu conclure, de bonne foi, que je n'avais pas de déficit sensitif s'il fallait faire cet examen directement sur la peau et qu'il admet ne pas m'avoir fais désabillé ?????  (Précision) L'examen du déficit sensitif peut aussi se faire avec du coton, de la chaleur et du froid, mais dans TOUS les cas l'examen se fait toujours directement sur la peau.
 
Il était donc de mauvaise foi, condition essentielle pour poursuivre un médecin de la CSST ou du BEM au civil, puisque la loi des accidents du travail dit que l'on ne peut poursuivre ces médecins pour un acte accompli de bonne foi, je venais donc de prouver cette mauvaise foi, ce qui n'a évidemment pas été retenu ni par le Collège des médecins, ni par la cour supérieure qui s'esquive de cette preuve crutiale et plutôt embarassante afin de me voler mon droit à une réparation. Malheureusement, les oreilles qui ont entendu cet argumentation, que ce soit au Collège des médecins ou en cour supérieure étaient elles aussi de mauvaise foi.

Dans le fond, cette fraude est une réplique exacte du scandale des orphelins de DUPLESSIS ou l'État avec la complicité du corps médical a détruit plus de trois mille vies. En 2010, l'Assemblée nationale du Québec ferme volontairement les yeux sur ce nouveau scandale qui se passe sous leurs yeux, probablement trop occupé à collecter des enveloppes brunes et du financement illégal pour leur parti politique.

Bravo à nos élus, vous faites une maudite bonne ''job'' et j'espère que dans 50 ans, un futur premier ministre du Québec offrira des excuses aux accidentés de John James CHAREST dont les vies sont détruites par de magouilleux médecins au service du patronat, des syndicats, du crime organisé de la CSST.

La preuve démontre que j'avais une rupture discale, une URGENCE CHIRURGICALE et que le docteur Louis E. ROY m'a frauduleusement retourné au travail et j'ai dû, pour satisfaire les exigences de mon travail de machiniste, soulever et manipuler des poids allant jusqu'à 125 livres, pendant dix semaines (ça c'est de la TORTURE et la TORTURE est un acte CRIMINEL punissable, sauf au Canada) que sa fraude m'a causé une lésion de la moelle épinière et suis invalide à vie depuis ce jour. Suite à cette TORTURE, j'ai été alité pendant plus de deux ans presque 24 heures par jour, incapable de me lever pour aller uniner.

 

 

Erreur de diagnostic docteur Louis E. ROY  M.D. Neurologue.

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La CSST ne pourra pas dire qu'elle n'a pas été informée.

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Docteur ToutVaBien,
médecin du BEM

Qu'en dit l'Honorable juge Hélène POULIN de la cour supérieure ?
Elle a ''oubliée'' l'essentiel  sinon que c'est la faute de l'employeur !

La Loi de la santé et sécurité au travail est un régime de no fault et empêche toute poursuite contre un employeur negligent,
BINGO ...!  L'Art de légalisé la fraude et la négligence criminelle.

''Le jugement de la juge Hélène Poulin ne parle en fait pas du tout de «ça»''
Yves BOISVERT La Presse  18 avril 2011

Décidément, c'est une habitude chez cette juge !

Autre fausse expertise