

Me Nathalie Des Rosiers
Directrice exécutive de l’Association canadienne des libertés civiles
http://ccla.org
Madame Nathalie Des Rosiers
Association Canadienne des libertés civiles
Bonjour
C'est un étudiant en droit de l'Université de Sherbrooke qui m'a refilé votre nom et votre courriel.
Pour faire une longue histoire courte, mon agent de CSST a falsifié mon diagnostic médical, il a ainsi soumit au médecin arbitre du Bureau d'évaluation médicale (BEM) une fausse question pour obtenir, nécessairement, une fausse réponse. Privé de mes droits par cet acte criminel ou cette fraude, j'ai été forcé de reprendre mon travail de machiniste en aéronautique et pendant 10 semaines j'ai dû travaillé sur des pièces qui pesaient jusqu'à 125 livres. Or il s'avère que la preuve subséquente démontre que non seulement le diagnostic de double hernies discale était le bon diagnostic, mais qu'il s'agissait de rupture discale. Selon la science médicale, la rupture discale est une urgence chirurgicale alors que moi je soulevais ces lourds poids.
Résultat, cela m'a aggravé et occasionné une compression de la moelle épinière et je suis maintenant déclaré invalide à vie avec 98% d'atteinte permanente de reconnu avec de nombreux déficits neurologique, lésion graves et permanentes.
Malgré ma colère et mon indignation, je ne désire même pas voir mes bourreaux emprisonnés mais je suis ''mûr'' pour produire une requête en cour supérieure pour réclamer réparation pour la violation des articles no 1 et 46 de la Charte des Droits et libertés du Québec.
Comme je le disais précédemment, je suis un machiniste, pas un juriste et je n'ai aucune formation en droit. Vivant à la semaine avec ma petite rente d'invalidité, je ne pourrais même pas payé les honoraires d'un avocat afin qu'il prenne connaissance de mon dossier, on parle d'environ 2,000 page pour le dossier administratif de la CSST sans compter de qui regarde le civil et le criminel et il n'aurait même pas commencer à travailler dans ce dossier que ça me coûterais des milliers de dollars que je n'ai pas. Donc il y a déni de justice.
Je comprends qu'il y a ici déjà beaucoup d'allégations, mais tout ce que j'avance est très facilement prouvable. Par exemple, en 1996 à l'émission Enjeux de Radio-Canada, la journaliste demande à mon médecin si le document ''falsifié'' par la CSST correspondait à son diagnostic, le docteur Réjean VANIER M.D. lui répondit que ce diagnostic fut falsifié par la CSST et qu'il avait toujours émit un diagnostic d'hernies alors qu'apparaissait sur la requête adressée au BEM un diagnostic de simple entorse lombaire.
Je veux bien accepté d'être invalide à vie suite à un erreur de diagnostic, mais quand cet ''erreur'' est fait par complaisance, collusion et corruption, non merci, je veux réparation.
Pouvez-vous m'aider à produire une requête destinée à faire entendre la cause à l'égard de la violation de mon droit à vie, à la santé, à la sureté et à l'intégrité physique ? Droits qui sont manifestement violés.
Merci de votre attention
Jean GODBOUT
Sherbrooke (Québec)
Canada
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Le néant, rien, niet, pas même un accusé de réception, ce que je considère comme une agression, à tout le moins un mépris de la dignité humaine et un sérieux manque d'Éthique. En effet, quel mépris de la part d'un organisme qui ''oeuvre'' dans le domaine des droits et libertés.
Pas étonnant que le rapport DUCHESNEAU, le patron de l'Unité anti-collusion, fasse état de corruption d'une «une ampleur insoupçonnée»
Est-ce que le crime organisé aurait aussi le contrôle sur l'Association Canadienne des libertés civiles ? Je pose la question !
'' En laissant faire, complice donc coupable ".
Docteur SAMUEL Claude, France - DSF